L’UDMF, le parti musulman qui dérange l’opposition de droite

L’opposition de droit se déchaîne contre une cible nouvelle dont les listes communautaires, et se revendiquant de l’islam. Une organisation de centre gauche dans leur viseur née en 2012 souhaite montrer une quinzaine de listes aux municipales.

Historique

L’UDMF est conçue le 22 Novembre 2012 par Nanterrien Nagib Azegui dont le président est Emir Megharbi. Le parti présent comme objectif le combat contre la xénophobie et la détermination d’agréer aux musulmans l’apporter d’une option au sein de la société française. Il fait face à un contraste foncier des partis différents de gauche comme de droite ou d’ultime droite. En 2013, il annonce son intention d’exposer une énumération à Bobigny aux élections municipales de 2014, guidé par Kamal Moumni. Puis, l’union est somme toute présente dans UDI. Après la participation aux élections départementales de 2015, mais malheureusement n’a pas eu de candidats, il s’exprime par la conséquence de charges politiques et d’intimidations médiatiques, alors, plusieurs candidats et mécènes sont virés. Ensuite, il se présente aux élections régionales dans la région Ile de France. Après une crise interne, certains membres menés par Bourchada font division et créent un parti politique Française et un parti musulman en 2015. La partie ne présente que 800 candidats, et entrevoit des énumérations aux Mureaux, à Mantes-la-Jolie, Trappes, Guyancourt, Roubaix, Créteil, Lille, Maubeuge, Lyon ou Marseille.

Programme

L’union se prétend de l’anti-impérialisme, de l’anticolonialisme et de l’antisionisme. Attaché à la famille et à la valeur du travail, son créateur Nagib Azergui le met sur l’aile gauche de l’échiquier politique. L’UDMF est affiché par des chercheurs comme islamiste notamment Laurent de Boissieu. Il désire la croissance du halal dans l’idée d’œuvre d’emplois, l’instauration de cours de philosophie et d’éducation civique permettent de débattre et de faire refléter les jeunes, d’autant plus que le droit au port du voile au collège. Ainsi lutter contre l’islamophobie, spécialement par l’établissement d’une directive européenne permettant de décomposer tout média ou groupe raciste. Ensuite, il saisit également de lutter contre les perturbateurs endocriniens et  la pollution plastique, contre les lobbys et les paradis fiscaux, donner le droit de vote aux étrangers et sortir la France de l’OTAN.

Les votes nationaux

Mahorais Kamel Messaoudi de 2017, le médecin radiologiste se montre prétendant au vote présidentielle en présentant l’UDMF, mais malheureusement, il n’acquiert que trois parrainages. Six binômes sont prétendants aux votes législatifs qui suivent. Et à Mayotte, Messaoudi confirme le bon résultat avec 5,08 %. Et puis en 2019, il présente une liste aux élections européennes menée par Nagib Azergui. L’union capte des scores caractéristiques dans plusieurs communes bien qu’il n’ayant pas imprimé de bulletins de vote et dans des quartiers à forte population musulmane. Enfin, il appelle une grande modification dans les urnes de la République en 2020 et présente des listes nombreuses aux votes municipales.

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